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Un hiver Scandinave
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■ Derniers avis

 

monde selon Topor (Le) (Laurence Engel)

note: 5Ouvrage remarquable Gaëtan - 4 décembre 2019

Une somme consacrée à l'œuvre de Roland Topor, avec de très nombreuses reproductions, mais aussi des photos. Restons Panique !

daronne (La) (Hannelore Cayre)

note: 4Jubilatoire ! Gaëtan - 4 décembre 2019

Formidable satyre, polar grinçant et cynique, « La Daronne » se lit d'un trait ; on y lit avec gourmandise l'horreur et la bêtise des trafiquants de drogue, des religions et des établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes... et l'on rit beaucoup ! Avec Hannelore Cayre, le cynisme a du bon ! Le roman a bénéficié de critiques élogieuses en France (Libération) et à l'étranger, dans le New York Times notamment. Mme Cayre est avocate et parle d'expérience.

dernier des étés (Le) (Alfonso Casas)

note: 4L'impermanence des choses Gaëtan - 4 décembre 2019

Belle évocation de l'adolescence de l'auteur. La bande dessinée est touchante, sensible et subtile. Et depuis cet ouvrage, en matière de BD, il n'y a pas que Mickey qui ait des grandes oreilles !

Qu'est-ce qui fait pleurer les crocodiles ? (Lucie Castel)

note: 4Beau roman d'amour Sylvina - 27 novembre 2019

On s'attend à une histoire d'amour banale et toute niaise mais dès les premières pages, écrites avec beaucoup de style, on se retrouve transporté par l'histoire. L'héroïne, et narratrice principale, est contrainte de se rendre dans un château transformé en hôtel de luxe pour guérir d'un terrible traumatisme. Elle y rencontre de nombreux personnages avec lesquels elle se lie d'amitié ... ou d'amour. L'auteur prête sa verve et son humour cinglant aux personnages. Une histoire de disparition de tableaux, des descriptions qui nous emportent , des scènes un peu torrides. Voilà une lecture qui réchauffent les coeurs.

Errance (Inio Asano)

note: 4Mangaka et crise existentielle Tiphaine - 30 octobre 2019

Asano signe ici un one-shot dans la lignée de son travail habituel : le mal-être générationnel (mais l'auteur a pris de l'âge !), la pression de la société, l'impossibilité de trouver sa place, dans un traitement à la fois absolument déprimant et superbe. Mais cette fois, c'est une mise en abîme, presque une autobiographie qui ne dit pas son nom, qu'on découvre à travers ce personnage de mangaka qui sombre...

Toutes ces choses qu'on n'a jamais faites (Kristan Higgins)

note: 2autre style... Christelle - 27 octobre 2019

que ses autres romans. "Toutes ces choses qu'on n'a jamais faites" est un peu moins acces sur le romantisme, et plus sur le vie des personnes avec un peu de surpoids. ceci dit c'est un joli livre.

After n° 5 (Anna Todd)

note: 4final equivalent au 1er tome Christelle - 27 octobre 2019

après quelques tomes platoniques et respectifs, ce dernier tome se lit avec plaisir.

Retour à Lemberg (Philippe Joseph Sands)

note: 5Ouvrage remarquable Gaëtan - 22 octobre 2019

L'érudition limpide de Philippe Sands fait de ce livre une merveille. Un vrai plaisir de lecture !

spectres de la terre brisée (Les) (S-Craig Zahler)

note: 4Effarant western Gaëtan - 22 octobre 2019

Violent, trépidant, truculent, gore parfois, ce roman est très prenant. "La Horde sauvage" sous acide ?

Taqawan (Eric Plamondon)

note: 4Prix france - Quebec 2018 Myriam - 15 octobre 2019

L’auteur, d’origine québécoise et lauréat du prix France – Québec 2018, signe un roman engagé et politique où il dénonce la spoliation et l’humiliation dont sont victimes les indiens du Québec. Il mêle la fiction et le documentaire aux légendes indiennes. Taqawan qui signifie saumon est un des personnages du roman et également une métaphore. L’auteur saisit ainsi l’occasion de revenir aux origines du conflit et de la naissance du Québec et nous offre un hymne à la tolérance et à la découverte d’un peuple « les mig’maq », méconnu et ignoré, parqué dans une réserve. Un roman violent et subversif, nécessaire pour que « ce peuple ne se contente plus de vivre mais recommence à exister ».

voyages de Cosme K (Les) (Philippe Gerin)

note: 5Sublime ! Myriam - 12 octobre 2019

Un jeune homme, Cosme K., s’enfuit précipitamment de chez lui, sans laisser de lettre à sa famille. Fuyant un passé douloureux, il recherche dans cet exil un apaisement, une réconciliation avec lui-même, espérant mettre fin à ses terreurs nocturnes. Ses pas le mèneront de la Norvège à Singapour en passant par la Sibérie. Des rencontres bienveillantes scelleront son destin et relieront ces voyages entre eux. La construction de ce roman est originale. A la fin de chaque voyage, la parole est donnée à son petit frère qui suit ses traces dix ans plus tard et tente de comprendre le geste d’abandon de son frère et de le retrouver. Cosme K. est un personnage attachant et énigmatique. Le lecteur met les pas dans les siens et épouse sa souffrance et sa quête. Il est tenu en haleine jusqu’au dénouement bouleversant lorsque son passé est enfin révélé, ainsi que la raison pour laquelle la lettre K est accolée à son prénom. Un magnifique roman sur la réconciliation et le pardon. Une atmosphère contemplative et méditative dans des paysages majestueux et envoûtants.

Oyana (Eric Plamondon)

note: 4Engagé ! Myriam - 12 octobre 2019

L’auteur nous offre une fois de plus un magnifique roman sur l’engagement et l’exil politique où, comme dans Taqawan, il mêle l’histoire politique, celle du pays Basque et de l’ETA, à l’histoire personnelle, celle d’Oyana, activiste puis victime de l’ETA. Exilée depuis 23 ans à Montréal, elle profite de la dissolution de l’ETA pour revenir sur les terres de son enfance, le pays Basque. C’est une étape nécessaire pour se confronter à la violence de son passé, affronter ses démons et expier sa faute qui la ronge et ainsi faire la paix avec elle-même. Elle explique sa fuite à son mari, qu’elle quitte, dans de nombreuses lettres émouvantes où elle lui révèle son identité et son secret, pour ne plus vivre dans le mensonge. L’auteur évoque le combat de l’indépendance pour le Québec sans le comparer. Même si ce n’est pas les mêmes armes qui ont été utilisées ni les mêmes choix, ce n’est pas anodin qu’il ait été sensibilisé par le problème basque. Il se fait ainsi le chantre d’une lutte des peuples pour qu’au moins leur langue soit reconnue.

bal des folles (Le) (Victoria Mas)

note: 4En sélection pour plusieurs prix littéraires Yann - 10 octobre 2019

1er roman émouvant qui dénonce avec efficacité la condition de la femme au 19ème siècle. On suit le destin d’Eugénie, internée sur ordre de son père car elle dit voir des morts. Dans cet environnement de femmes, elle va croiser des épileptiques, des hystériques, des suicidaires, des victimes d'abus, des femmes pour la plupart dont l'état ne relève pas de la psychiatrie, placées ici au bon vouloir des hommes. Toutes sont suivies par le célèbre Dr Charcot dont les méthodes ressemblent plus à un spectacle qu'à un traitement. Comment Eugénie peut-elle espérer s'enfuir dans de telles conditions? Prix Première Plume 2019 du Furet du Nord et Prix Stanislas 2019. (Laurence)

19 femmes (Samar Yazbek)

note: 4Quand les syriennes ont la parole Yann - 10 octobre 2019

Samar Yazbek se fait porte-voix de ces femmes qui ont vécu le pire. Avec leurs mots, elle donne à voir la vie des civiles syrienne du début de la guerre en 2011 jusqu'à aujourd'hui. Des récits à la fois bouleversants, dérangeants parfois choquants mais toujours nécessaires pour nous ouvrir les yeux. Des portraits de femmes engagées, libres voire rebelles. (Elisabeth)

Protocole gouvernante (Guillaume Lavenant)

note: 4Un 1er roman OLNI (objet littéraire...) Yann - 10 octobre 2019

1er roman d’un auteur metteur en scène. De construction originale, ce roman se lit comme un protocole donné à une jeune femme qui doit suivre les ordres qui lui sont donnés : se faire engager comme gouvernante d’une petite fille par une famille d’un quartier bourgeois. Puis petit à petit, organiser le désordre et semer la discorde dans la maison… mais dans quel but ? Ecrit à la 2ème personne du pluriel et au futur « Vous irez sonner chez eux un mercredi. » Un livre dont il est difficile de parler car il ne faut pas trop dévoiler l’histoire pour laisser à chacun le loisir de se laisser happer par une intrigue intelligemment construite, prenante et originale. (Laurence)

Sale gosse (Mathieu Palain)

note: 3Un style percutant Yann - 10 octobre 2019

Nous suivons le quotidien d’éducateurs de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) en milieu ouvert ainsi que de jeunes placés. Et plus précisément de Marc et sa collègue Nina qui suivent le jeune Wilfried, viré de son club de foot pro, la rage au ventre, qui couve une crise identitaire et affective. C’est une langue brute, simple, dénué d’artifices, celle du quotidien de la rue, la langue des éducateurs, celle des parents, des juges ; la langue des jeunes, celle de la cité, des immigrés. On comprend les difficultés de cette profession, et l’abnégation de ces « éducs » placés « au front ». Cela me rappelle Fief, 1er roman de David Lopez sorti en 2017. 1er roman.

Mer à l'envers (La) (Marie Darrieussecq)

note: 4Quand une croisière sur mer bouleverse une vie entière Yann - 10 octobre 2019

Ce livre est la rencontre de Rose, psychologue à Paris, en croisière avec ses enfants, et de Younes, jeune nigérian qui manque de faire naufrage en voulant passer les frontières. Sur le bateau qui porte secours à l’embarcation de migrants Rose, porte son attention sur le jeune homme et lui offre les vêtements et le portable de son fils. Ce téléphone sera alors le lien qui les unira. Tout le long du livre on suit les questionnements de Rose, ceux essentiels comme les plus insignifiants. Les idées sont lancées pêle-mêle, on pourrait presque s’y perdre. Mais on reste ancré dans les pages du roman, happé par l’écriture poétique et hachurée de l’auteure. Rose nous pose la question de l’engagement, le porter secours jusqu’où? Rose est héroïque mais seulement par moments… Le roman soulève aussi la question de la quête d’ailleurs, et pas seulement des migrants. (Marlène)

Journal de L. (Christophe Tison)

note: 4les confessions de Lolita Yann - 10 octobre 2019

Quelle idée audacieuse d’inventer le journal intime d’un personnage de roman ! Et pas n’importe lequel ! Lolita, de Nabokov. Et quel défi que de se mettre à la place d’une ado américaine de 12 ans au lendemain de la guerre. Et l’auteur parvient à rendre plausible ce tour de force littéraire. Le journal commence là où se termine le roman de Nabokov : la mère de Lolita est morte, elle se retrouve seule avec son prédateur sexuel de beau-père. Commence pour elle une longue traversée du pays, beaucoup de routes, de paysages, de rencontres plus ou moins joyeuses. Le journal est découpé en 5 parties comme autant de rencontres décisives dans sa jeune vie. Comment se (re)construire quand on a vécu le pire ? Comment rester une enfant quand le monde adulte vous a broyé ?

Ceux que je suis (Olivier Dorchamps)

note: 4Une histoire franco-marocaine Yann - 10 octobre 2019

Marwan est français. Ses parents sont arrivés en France alors qu’ils étaient jeunes parents. Il a vécu à Clichy avec 2 frères que tout oppose. Leur père garagiste meurt et ils apprennent que sa volonté est de se faire enterrer au Maroc. Pourquoi ? Alors que toute sa famille est en France. Marwan a été choisi par son père pour accompagner le cercueil dans l’avion. Il est accompagné par un ami de son père et accueilli sur place par sa grand-mère qui lui révèle de nombreux secrets. De ce voyage Marwan reviendra bouleversé. L’auteur dépeint finement la difficulté des enfants d’origine… parfois français, parfois arabe, jamais à la bonne place. Bonnes réflexions sur la double nationalité, sur la notion d’identité. Rapport ambigu des origines, déracinement, intégration… Ecriture pudique et délicate. 1er roman. (Maud)

Vie en chantier (La) (Pete Fromm)

note: 4Encore un bon roman chez Gallmeister Yann - 10 octobre 2019

Deux ans dans la vie de Taz dont la femme meurt en accouchant de leur fille. A essayer de faire son deuil, tout en travaillant comme un forcené pour maintenir sa vie à flot, finir de retaper sa maison, s’occuper d’un bébé... Il est aidé par Rudy, son meilleur ami, sa belle-mère et une super baby-sitter… et toujours dans le souvenir de Marnie tant aimée. Les personnages attachants, les paysages du Montana superbement décrits, l’écriture simple et vraie qui raconte des choses essentielles de la vie sans en avoir l’air. L’auteur nous entraine dans cette histoire touchante qui se lit d’une traite. (Laurence)