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Critiques rédigées par Loïc

 

Memento (Christopher Nolan)

note: 4Inoubliable! Loïc - 24 novembre 2015

Impeccable, implacable, le scénario ménage des zones d'ombre à donner le vertige, en exhibant la mécanique de la mémoire.

chien et la lune (Le) (Alice Barberini)

note: 4La tendresse a rendez-vous avec la lune Loïc - 21 novembre 2015

Ce bel album graphique est tout d'abord une jolie histoire d'amour entre un chien de cirque et une lune en papier mâché. Malgré la faim, le froid et les épreuves de la vie, ce chien va tout faire pour maintenir sa tendre amie auprès de lui, mais lorsque les yeux plein d'affection d'un petit garçon vont se poser sur lui, il est temps pour lui d'abandonner cette amour à sens unique, mais heureusement une bonne étoile veille sur la lune... Un noir et blanc d'une grande finesse éclaire magnifiquement les émotions de nos 2 vagabonds, on y voit aussi un vibrant hommage au cinéma muet et au grand Georges Meliès

tête ne sert pas qu'à retenir les cheveux (La) (Pauline Penot)

note: 4Une tradition s'il vous plaît. Loïc - 6 novembre 2015

Décidement cette famille Bocoum est loin de nous ennuyer, on retrouve 1 ans après, Ernestine, Dado et surtout Awa après son épisode du mariage forcé, avec beaucoup de bonheur. Awa est cette fois-ci confrontée à une tradition familiale plus méconnue, l'excision. Mais le roman ne s'attache pas uniquement à ce sujet, il permet de mettre en lumière de nombreux problèmes de société (préjugés racistes, misogynie, clichés) mais également de jolis combats. Un roman tonique, intelligent, drôle et Girl power aussi...

Arbragan (L') (Jacques Goldstyn)

note: 4Livralire Loïc - 25 septembre 2015

Un garçon solitaire par plaisir, se lie d'amitié avec Berthold, un chêne centenaire.
Du haut de son arbre il observe la vie des habitants de son village. Au printemps tous les arbres reverdissent sauf Berthold.
Jaques Goldstyn auteur/illustrateur nous offre des illustrations fourmillant de détails rigolos et un beau récit , où on apprend beaucoup sans s'en rendre compte et qui mine de rien, aborde plusieurs thèmes graves : la solitude, la différence, la mort.

Peaky blinders n° Saison 1
Peaky Blinders (Steven Knight)

note: 4Gang of Birmingham Loïc - 20 août 2015

Peaky Blinders ce n'est rien d'autre qu'une histoire de famille "Les Shelby" une bande de malfrats redoutée dans le Birmingham de l’après-guerre de 14-18. Thomas le frère cadet(interprété par l'intrigant et trop discret Cillian Murphy) et tête pensante de ce petit gang est un être froid, calculateur, implacable et complétement ravagé par les batailles flandriennes. Il rêve de sortir son clan de la misère et n’aura cesse de vouloir transformer ses petites magouilles en activité légale.
Mais le Birmingham des années 20, c’est l’essor de l’industrie, la prostitution, l’alcool, le chômage. C’est des cultures qui s’entrechoquent, des gitans, des juifs, des italiens, des chinois, c’est aussi des problèmes politiques avec la montée du communisme et ceux liés à l’IRA. Thomas devra naviguer habilement dans cette mélasse poisseuse et crasseuse pourrie jusqu’à la moelle...

Fantoccio (Gilles Barraqué)

note: 4Bonjour le Pantin! Loïc - 20 mai 2015

Ce roman s'inspire ouvertement des Aventures de Pinocchio, mais ce Fantoccio de Barraqué est un personnage bien plus contrasté. Sa soif d’apprendre, ses envies de liberté mais surtout cette nouvelle émotion naissante au contact de la belle Livia vont très rapidement se heurter à sa condition de Pantin de bois, si son esprit est bien vivant son corps à son grand désespoir n’est pas de chair et de sang.
Cette quête initiatique vers l’âge adulte et cette relecture très passionnée et troublante d’un grand classique est magnificiée par la chaleur et la passion de la Toscane du XVIIIème siècle, Un récit qui réchauffera les cœurs de bois.

Comme un feu furieux (Marie Chartres)

note: 4Au fond des glaces, le secret… Loïc - 20 mars 2015

Au Nord de la Sibérie, Tiski, ancien port militaire de l’ex URSS, se meurt peu à peu. Galya Bolotine, bloquée dans cette ville fantôme par les glaces et la nuit polaire, rêve d’océans et d’aventures.
Mais Bien plus que cette vie figée, c’est toute la famille Bolotine qui est prisonnière d’un lourd secret, qui les emmène chaque jour un peu plus loin dans l’obscurité et l’inertie.
Galya guète alors le retour du brise-glace qui la délivrera et qui brisera enfin ce terrible secret.
Un beau roman allégorique qui prend son temps pour nous livrer une intrigue subtile, où le décorum et les personnages font corps.

Et plus encore (Patrick Ness)

note: 4"Les rêves dans lesquels je meurt sont les meilleurs que j'ai jamais eus" (Mad World) Loïc - 14 mars 2015

Voyage troublant au sein de l'imaginaire torturé d'un adolescent en quête de perdition et lorsque les rêves ne procurent plus d'échappatoire pour faire face à cette adolescence perdue, là surgit la véritable fin du monde. Patrick Ness nous offre un roman ambitieux, ingénieu qui nous plonge dans une ténébreuse chimère.

chien que Nino n'avait pas (Le) (Edward van de Vendel)

note: 5L'imaginaire est plus vrai que le réel... Loïc - 17 octobre 2014

Nino avait un chien, enfin non il n'en avait pas, en fait Nino a plutôt un chien qu'il n'avait pas, mais il l'aimait beaucoup ce chien....Un jour le chien que Nino n’avait pas a disparu comme ça. A sa place un vrai chien que lui tout le monde peut voir.
Pourtant Nino ne déclare pas forfait, personne ne lui enlèvera le droit de rêver.
Un sublime album grand format, un texte quasi absent et rempli de non-dit laisse la place à de magnifiques illustrations, un joli pied de nez de l'imaginaire sur le réel!!

Twin Peaks n° saison 1 (David Lynch)

note: 5La série originelle Loïc - 7 octobre 2014

Evidemment, comme dans tout film du maître Lynch, Twin Peaks est gavé d'éléments énigmatiques, parfois hermétiques, qui tiennent une place majeure dans l'intrigue. Lynch joue sur les apparences (évidemment trompeuses, les personnages ayant souvent une deuxième nature) et sur la question du double (exploitée à nouveau dans Lost Highway et Mulholland Drive). Laissez-vous vous égarer dans ces mondes enigmatiques!

Sur écoute n° 1 (David Simon)

note: 5Même Les Soprano ne peuvent rivaliser avec The Wire Loïc - 7 octobre 2014

Une série telle qu'on rêverait que la télévision en produise tous les ans: littéraire, politique, exigeante, profonde... Et policière aussi.

Real humans n° saison 1
Real Humans (Lars Lundström)

note: 5Terriblement humain ! Loïc - 7 octobre 2014

Quel talent, ces auteurs scandinaves ! Après le polar et la politique, les voilà qui revisitent avec brio la science-fiction. Laquelle n'a jamais cessé d'interroger le présent, en l'occurrence celui des sociétés occidentales. Le spectateur se projettera d'autant plus aisément que l'intrigue est située dans un avenir très proche, où tout (sauf les hubots) nous reste familier. Et si la tentation du thriller affleure parfois, l'exploration très pragmatique des relations entre humains et hubots, constitue l'axe le plus troublant, donc le plus stimulant, de cette fascinante série.(Télérama)

Mildred Pierce (Todd Haynes)

note: 5La grande dépression sublimée par Kate Winslet Loïc - 7 octobre 2014

Cette mini-série n’est pas simplement de la grande télévision, c’est une révélation. Le réalisateur n’a pas seulement créé une fresque riche et pleine de nuances, remplie d'acteurs de grande classe, il nous a offert un rare et inestimable cadeau: un grand mélodrame américain sur la lutte des classes (...) En outre, cette "Mildred Pierce" est un portrait incroyablement magnifique d'un Los Angeles où les cinémas brillaient encore de mille feux et où l'élite sociale ne rêvait pas encore de vivre au milieu des artistes sur la plage. (Los angeles Times)

Rubber (Quentin Dupieux)

note: 4Un film très gonflé... Loïc - 7 octobre 2014

il faut un certain culot, aujourd'hui, en France, où la fabrication des films est saturée d'exigences de justifications (psychologiques, réalistes, sociales, etc.), pour oser s'aventurer sur le terrain de la pure croyance poétique comme le fait "Rubber". (cahier du cinéma)

Mulholland drive (David Lynch)

note: 5Vertigineux Loïc - 7 octobre 2014

Comme Hollywood, Mulholland drive opère donc par envoûtement maléfique. Bande son ensorceleuse, réalisation serpentine et caressante, lumières hypnotiques, corps de rêve, ses atours dégagent en superficie une sensualité exacerbée que l'on pressent pourtant vite être dangereuse. (Chronic'art.com)

2 days in Paris (Julie Delpy)

note: 4Si Woody Allen était française... Loïc - 7 octobre 2014

Cette comédie sentimentale qui se méfie des bons sentiments est aussi l'instantané d'une ville, tiré par une ex pleine de tendresse et de pas mal de rancoeur. Ces dissonances et ces ruptures de ton font le prix de ces deux jours.

Sweet sixteen (Annelise Heurtier)

note: 5Apre et dur Loïc - 7 octobre 2014

Ken Loach raconte avec dextérité cette histoire, avec un sens impeccable de l'ellipse, un montage nerveux, une utilisation parcimonieuse de la belle musique de George Fenton. (Le Monde)

Terre outragée (La) (Michale Boganim)

note: 5La catastrophe arrive après... Loïc - 7 octobre 2014

Sans excès de pathos et avec une économie remarquable du spectaculaire, "La Terre outragée" ressuscite de manière troublante les vestiges d'un paradis perdu.

Tomboy (Céline Sciamma)

note: 5Un modèle du "genre" Loïc - 7 octobre 2014

Admirablement interprété, tous âges confondus, le film impressionne par l'écart entre la simplicité de l'histoire et la complexité des questions soulevées. (Télérama)

enfants loups, Ame & Yuki (Les) (Mamoru Hosoda)

note: 4Epopée familiale Loïc - 4 octobre 2014

Magnifique éloge du dévouement maternel et de la mère nature que cette histoire d'une jeune veuve qui élève ses deux enfants, Mamoru Hosoda nous ensorcelle une fois encore avec ce sublime portrait à la fois terriblement efficace et émouvant.

Fantastic Mr. Fox (Wes Anderson)

note: 5Fabuleusement drôle Loïc - 4 octobre 2014

Quand Wes Anderson anime image par image un conte de Roald Dahl, ça donne du... Wes Anderson mâtiné de Wallace et Gromit : une fable drôle et mélancolique sur l'intranquillité masculine.

jour des corneilles (Le) (Jean-Christophe Dessaint)

note: 5Merveilleuse nature... Loïc - 4 octobre 2014

Un petit garçon vit au fond d'une forêt avec son « ogre » de père. Magnifique premier film, ce dessin animé aux couleurs mordorées réinvente le conte et brasse avec délicatesse et poésie des sujets profonds : l'amour, le deuil, l'apprivoisement. (Télérama)

Fish tank (Andrea Arnold)

note: 4Poème urbain Loïc - 4 octobre 2014

Magnifiquement [interprété] par la non-professionnelle Katie Jarvis. (...) Le film est très bien écrit. La caméra accompagne dans la grande tradition du réalisme social britannique. (L'humanité)

Un Monde sans femmes (Guillaume Brac)

note: 4Authenticité et humour discret. Loïc - 4 octobre 2014

Le charme profond d'"Un monde sans femmes", sa légèreté enjouée, sa drôlerie comme sa finesse, se trouvent teintés d'une amertume qui contribue évidemment à le rendre précieux. (Cahier du cinéma)

Homme sans passé (L') (Aki Kaurismäki)

note: 4Pas sans talent... Loïc - 4 octobre 2014

Si on n'utilisait pas le mot à tort et à travers, il faudrait qualifier L'Homme sans passé du seul adjectif qui lui convienne vraiment : bouleversant. L'envers y devient l'endroit, la pauvreté une richesse, la déchéance une chance et la solitude l'avant garde de l'amour.

Killer Joe (William Friedkin)

note: 5Une série B A++ Loïc - 4 octobre 2014

Un petit dealer américain raté laisse sa sœur en gage à un flic sadique. Le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur, c'est-à-dire parcouru par une énergie vitale et un élan électrisant. (Critikat.com)

Canine (Yorgos Lanthimos)

note: 4Pointu et mordant Loïc - 4 octobre 2014

C'est au prix de ces efforts humanistes que Canine, toujours au bord du précipice (...), ne tombe jamais dans la démonstration, le symbolisme excessif ou le moralisme froid à la Ulrich Seidl ou Lars von Trier. C'est plutot sur les terres de Fassbinder ou Pasolini que s'aventure le cinéma de Yorgos Lanthimos. (Les inrocks)

Top of the Lake (Jane Campion)

note: 4Intense et subtil... Loïc - 25 septembre 2014

Voilà enfin une réalisatrice qui utilise son talent si personnel et si envoutant au service d'une (mini) série. Cette série est à l'image de Jane Campion, des paysages intrigants de sa Nouvelle Zélande faisant corps avec des personnages aux secret suffocants...

True detective n° 1
True Detective (Nic Pizzolatto)

note: 5Vraie série!! Loïc - 20 septembre 2014

Une enquête sombre à l'ambiance délicatement poisseuse...Portée par une magnifique alchimie du duo des 2 rôles principaux, rare sont les séries où la profondeur des personnages s'approche autant de la grâce!
Acteurs aux sommet de leur art, réalisation parfaite et générique sublime, rien de beaucoup mieux dans le grand spectre des séries actuelles!

Treme n° saison 1 (David Simon)

note: 4C'est pas grave!! It's New-Orleans... Loïc - 17 juillet 2014

Katrina a laissé une ville sens dessus-dessous mais pas sans âme. On suit tous ces personnages avec empathie se battre contre la corruption, les violences, les lourdeurs administratives mais surtout leurs propres ruines. Tonny l'avocate acharnée, Albert le grand chef indien, Annie Tee la séduisante violoniste ou Antoine Baptiste le frivole et surdoué tromboniste ont tous un point commun, leur jusqu'au boutisme mais surtout leur amour sans faille de leur Nouvelle-Orléans...et moi aussi j'en suis tombé amoureux!!

Monsieur Chat ! (David Wiesner)

note: 5Alien vs Mr Chat!! Loïc - 2 juillet 2014

M. Chat s'embête terriblement dans sa petite vie de cats, alors quand débarque une petite troupe d'extraterrestre dans son salon, M. Chat peut enfin sortir de sa léthargie pour faire mumuse avec cette minuscule soucoupe volante au grand détriment de ses occupants!! Aidé par les insectes de la maison les petits E.T élaborent un plan pour échapper au terrible félin. La légende de M. Chat est en marche...

ami paresseux (L') (Ronan Badel)

note: 5L'éloge de la paresse... Loïc - 24 mai 2014

C'est bien connu rien ne peut réveiller notre ami paresseux! Mais lorsque L'énorme tronc lui servant de lit douillé est chargé sur une remorque avec le paresseux toujours endormi, l'aventure commence ! Un joli album sans parole mais pas sans humour ni amour...

Gustave dort (Albert Lemant)

note: 5Album hommage à Gustave Doré pour grands et petits. Loïc - 26 mars 2014

Albert Lemant s'inspire, mais s'inspire seulement, des œuvres de Gustave Doré pour broder sa fantaisie autour d'un jeune garçon. Reprenant bien sûr la technique de la gravure sur de grandes double-pages à l'italienne, il réussit à la rendre drôle ou grimaçante, mais toujours moderne, avec de nombreuses références que je vous laisse découvrir ! Cet album sort à l'occasion de l'exposition «Gustave Doré(19832-1883) : l'imaginaire au pouvoir », au Musée d'Orsay du 18 février au 11 mai 2014.

En t'attendant (Emilie Vast)

note: 4Prenons le temps d'être patient... Loïc - 25 mars 2014

Et si l'on prenait un peu plus le temps d’apprécier toutes les jolies choses qui nous entourent... le changement c'est pas toujours maintenant mais souvent un peu plus tard. Un album délicat et poétique pour parler de la naissance et de l'attente aux jeunes enfants.

Je t'adore (Sandol Stoddard)

note: 3Oui j'l'adore!! Loïc - 25 mars 2014

A partir de 5 ans.
Publié pour la première fois aux USA en 1965, Je t’adore, aux illustrations rétro, est une hymne pertinente à l’amitié. Sa lecture éveille et stimule les émotions. Un petit livre à offrir aux petits comme aux grands amis.

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